[Ecologie] 100 innovations insolites de ces 20 dernières années ♻️ The Edge, Nature Urbaine & EcoHelmet

PAYS BAS – The Edge, le bâtiment le plus écologique au Monde

The Edge est un bâtiment produisant effectivement plus d’énergie qu’il n’en consomme, et utilisant l’IOT pour maximiser confort et efficacité énergétique.

L’immeuble de bureaux le plus intelligent & durable au monde

Basé à Amsterdam, il suit le mouvement du soleil afin de maximiser les économies d’énergie, ses panneaux solaires sur la façade sud en fournissant suffisamment pour activer ordinateurs, mobiles, éclairage, ou véhicules électriques, et il utilise un système d’éclairage LED à faible émission.

L’atrium apporte la lumière du jour au nord, et les murs porteurs au sud, à l’est et à l’ouest, ont des ouvertures plus petites pour l’ombrage et la ventilation.

Les stores suivent les angles du soleil, ajoutent une ombre, réduisent la chaleur, et les 30 000 capteurs mesurent les variations de température & mouvements, permettant d’adapter la consommation en fonction de l’activité du bâtiment.

Les données d’occupation aident à réduire le gaspillage alimentaire, en prédisant les chiffres d’utilisation de la cafétéria et en optimisant les ressources de nettoyage.

Consomme 70 % d’énergie en moins

Les gestionnaires de sites se servent aussi de la technologie de bureau connectée pour être avertis des voyants à remplacer ou si les imprimeurs ont besoin de plus de papier.

Les employés peuvent réguler température et lumière via une application, et l’eau de pluie collectée sur le toit sert à rincer les toilettes ou à irriguer les jardins.

… qu’un bâtiment d’entreprise de même surface

Conçu par PLP Architecture,The Edge est le fruit d’un partenariat entre OVG Real Estate et Deloitte, son principal occupant.

Il a reçu le plus haut score de durabilité par BREEAM, à 98.36%, et a reçu de nombreuses récompenses.

©bulldozair

FRANCE – Nature Urbaine, la plus grande ferme urbaine d’Europe

Nature Urbaine, la plus grande ferme urbaine d’Europe, est installée au Parc des Expositions Porte de Versailles, depuis Janvier 2020.

Créer des espaces d’échange et de convivialité

Confiée à Agripolis et Cultures en Ville, c’est sur le toit du hall 6 qu’elle cultive en aéroponie et hydroponie via des traitements naturels utilisés en agriculture biologique, des variétés anciennes sans pesticides.

Elle récolte et distribue au plus près, 6 mois par an, une vingtaine de variétés de légumes, fruits et aromates à pleine maturité.

Ces parcelles de culture sont aussi mises en location, pour initier au jardinage, en donnant accès au jardin, aux espaces de convivialité ou aux équipements collectifs, et les locataires reçoivent un kit de culture, des graines, ainsi que les conseils des jardiniers.

Prouver que la consommation ultra-locale et raisonnée est possible dans les grandes villes

La ferme limite l’utilisation de produits sanitaires, mais avec ses modes de culture hors-sol, elle ne peut pas prétendre au label bio et se résout à utiliser des fertilisants minéraux.

Elle fonctionne en circuit fermé, mais pas encore de façon 100 % autonome, même si pilotable à distance.

Grâce aux ordinateurs, elle peut détecter diverses anomalies : arrêt d’une pompe, bidon d’engrais vide, panne de courant, ou coupure d’eau. 

Dans le quartier, plusieurs enseignes s’y fournissent, et NU propose ses paniers gourmands aux habitants.

Elle peut produire près d’une tonne de denrées par semaine

En dehors de l’agriculture, elle mise sur l’événementiel : visites pédagogiques, séances de yoga…, car elle concentre sa production sur six mois, ses techniques n’étant pas adaptées aux conditions hivernales.

©nu-paris

USA – EcoHelmet, le casque de vélo en papier

Ecohelmet est un casque de vélo en papier pliable et perméable, qui résiste aux chocs.

Transportable de partout, et se glisse à souhait dans la poche de son manteau

Conçu par Isis Shiffer, une jeune diplômée de La Pratt Institute of Design à New York, ce casque ajustable, très léger et pratique, contient une structure alvéolaire pour le renforcer.

Il offre une protection similaire à celle d’un casque classique en polystyrène et respecte l’intégralité des normes de sécurité.

Seul bémol : sa résistance sous la pluie se limite à trois heures.

Il est adapté aux usagers de vélos en libre-service, et serait d’ailleurs proposé dans des distributeurs automatiques aux abords des stations, pour un prix d’environ 5€.

Pour le tester, son inventeur, qui a d’ailleurs reçu le James Dyson Award 2016, a utilisé les installations du Royal College of Arts et de l’Imperial College de Londres.

Un casque malin et écolo

Enfin, entièrement fabriqué avec du papier recyclé, son impact environnemental est quasiment nul.

©ecohelmet
Header ©nu-paris

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